L’insécurité quasi-permanente sur la commune de Lattes est inacceptable pour monsieur Bruno Torres pour une commune de 18 000 habitants.
Monsieur Meunier, maire de Lattes est contre la vidéosurveillance, monsieur Bruno Torres est favorable à l’installation de caméras dans les quartiers de Maurin, Boirargues, la Céréirède et Lattes centre. Oui c’est un budget mais l’Etat aide les communes qui veulent mettre de la videosurveillance, déjà avec l’ancien gouvernement de Nicolas Sarkozy c’était réalisable mais le maire de Lattes, Monsieur Meunier se refuse d’installer ce matériel contre la délinquance, il dit qu’il a fait un sondage et que les habitants de Lattes n’en veulent pas, il va falloir qu’il nous dise qui il a sondé ?
La police municipale de Lattes, combien sont-ils ?
Le maire, Cyril Meunier (Divers Gauche) a annoncé un jour en conseil municipal qu’ils étaient 22 (normal pour des policiers ce chiffre), puis le chiffre a été revu à la baisse par le maire de Lattes, pourtant aucun policier n’a été transféré sur une autre ville. Puis on nous a expliqué qu’il y avait 4 ASVP (Agent de surveillance de la Voie Publique) dans l’effectif. Les missions de ces jeunes gens ne sont pas liés au service de police municipale de Lattes puisqu’ils n’ont même pas l’accès au bureau de police. Ils sont affectés à la sortie des écoles et à faire respecter les zones de stationnements, et c’est tout ! Ils ne sont pas armés et n’ont pas de véhicules pour se déplacer, seulement des vélos …. Des ASVP, il en faut sur une commune mais de là à dire et à les assimiler, comme dans le journal communal « Lattitudes » à l’effectif de la police municipale c’est faux, cela s’appelle l’art de communiquer et de rassurer son électorat.
Alors l’effectif de la police municipale de Lattes vient de chuter à 18 sans les ASVP, puis il faut enlever les 2 policiers municipaux qui ne s’occupent que des services administratifs et qui travaillent qu’en journée comme les ASVP ; et les secrétaires qui travaillent pour recevoir le public et là on tombe à 14 policiers municipaux sur le terrain en patrouille de deux. Alors comment fait-on pour surveiller et protéger une commune de 18 000 habitants sur trois gros quartiers avec une SEULE patrouille de deux hommes ?
Ensuite il est vrai qu’il y a la police nationale, mais là le maire de Lattes dit qu’il n’y peut rien, que c’est de la faute de l’Etat si ils sont en sous-effectifs (NO COMMENT)
Aujourd’hui le maire de Lattes a le droit d’embaucher autant de policiers municipaux qu’il veut, cela reste des fonctionnaires des collectivités territoriales.
Prenons le cas de Nice, les effectifs ont ainsi progressé de 30 % depuis 2008. Aujourd’hui 355 policiers municipaux, 380 fin 2011, sont déployés dans les rues. (cliquez sur le lien ci après http://www.nicematin.com/article/nice/la-police-municipale-muscle-encore-ses-effectifs.442096.html)
Bien entendu nous ne pouvons pas comparer Nice et Lattes.
La ville de Castelnau-le-Lez , ville de droite , à proximité de Montpellier compte un effectif de personnels de policiers municipaux plus important que la commune de Lattes, et pourtant il y a moins d’habitants et de superficie. Dernièrement le maire (UMP) de Castelnau-le-Lez a fait installer la videosurveillance, depuis les chiffres de la délinquance sont en nette baisse. La ville de Palavas-les-Flots dirigé par Christian Jeanjean (UMP) a fait installer de la vidéosurveillance, les chiffres parlent d’eux-mêmes, alors pourquoi à Lattes, le maire Divers Gauche Cyril Meunier ne veut pas de vidéosurveillance ? Monsieur Bruno Torres en fait une priorité pour les élections municipales de 2014 !






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