Lattes : Pour le maire de la commune l’objectif est de construire 400 logements par an

Ils vont être contents les lattois d’apprendre que leur commune de Lattes va devenir une grande commune avec plein de logements un peu partout dans les quartiers de Boirargues, Maurin et Lattes centre. Quel régal ! L’objectif affiché du maire Divers Gauche Cyril Meunier est de faire construire 400 logements par an, c’est ainsi qu’il a présenté la chose au conseil municipal de Lattes.

Ce n’est pas du tout du goût de son opposant Jean Noël Fourcade qui voit là sa commune se détériorer au profit du béton. Le quartier de Maurin en est le parfait exemple. Les Maurinois n’en reviennent toujours pas, eux qui avaient voté en masse aux dernières élections municipales de 2014 pour le maire sortant. Les immeubles poussent comme des champignons. Et même si Meunier nous sort son instrumentalisation qu’il a très peu construit sur la commune depuis 2001, le résultat est là.

Si Meunier reste maire de la commune en 2020, c’est 400 logements par an ! Son but étant de faire construire plus de 2300 logements sur 6 ans. Mais où est dame nature monsieur le maire ? N’est ce pas votre slogan de campagne ?

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A Maurin les immeubles sortent de terre de partout .

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12 Réponses à “Lattes : Pour le maire de la commune l’objectif est de construire 400 logements par an”

  1. doc
    23 avril 2019 à 13 h 56 min #

    Il est tout à fait concevable de comprendre les raisons qui ont conduit l’opposition municipale de Lattes à se prononcer en faveur du PLH-I conçu par Philippe SAUREL. La commune est soumise à une obligation légale dont elle ne peut se départir sans l’accord de l’Etat. Lattes doit atteindre d’ici 2024 le seuil de 25% de logements sociaux sur son territoire.
    En revanche, j’ai le plus grand mal à admettre que le Groupe de Jean-Noël FOURCADE ait pu donner son quitus au PLH-I dans sa rédaction actuelle, puisque celui-ci fixe une part non pas de 25% de logements sociaux locatifs à construire, mais de 36%, soit une production de 3.500 logements environs d’ici 2024 (voir Titre 2 : « Développer le Logement social et abordable » du rapport de présentation soumis par Cyril MEUNIER au conseil municipal en date du 08/04/2019). Force est de constater que ce seuil de 36% est largement supérieur au plafond légal imparti par la Loi SRU. A l’échéance de 2024, ces 36% représenteront près de 1.000 logements sociaux de plus que le quota imposé par la loi à la commune !. Quelles en sont les raisons?. Lattes serait punie parce qu’elle est desservie par la ligne 3 du tramway?. C’est incompréhensible d’avoir approuvé une telle obligation sans avoir fourni au préalable, une explication rationnelle et objective aux électeurs de la Droite classique de Lattes. Les termes abscons de la lettre déposée le 8 avril par Jean-Noël FOURCADE n’y changeront rien. Bien au contraire, ce courrier sur le thème de « la mixité sociale réussie » a contribué à créer un traumatisme dans l’esprit de nombreux citoyens, et à entretenir une cacophonie incompréhensible dans l’électorat d’une opposition déjà déboussolée.
    Lattes serait-elle devenue une province de la Montpellier?. La Métropole serait-elle un Temple de la Démocrature dans lequel les orientations édictées par Philippe SAUREL sont désormais les Tables de la Loi auxquelles les vassaux des 30 autres communes se seraient assujettis sans discussion?. Après Jupiter à l’Elysée, a-t-on hérité d’un Zeus à l’adresse de l’hôtel de la Métropole situé à la place du même nom à Montpellier?.A défaut de plus amples informations et explications, je pense humblement que les ennuis vont commencer car la population lattoise n’est pas disposée à voir leur commune se transformer en banlieues de Montpellier, sans crier et s’insurger.

  2. grillon
    21 avril 2019 à 21 h 04 min #

    Comme d’autres lattois, j’attends encore de connaitre les raisons exactes qui ont conduit Jean-Noel Fourcade à inciter son Groupe d’opposition municipale à voter pour le PLH de Montpellier, ainsi que le calendrier de construction sur Lattes de 350 logements sociaux par an jusqu’en 2024.
    SI certains ont des idées sur la question, ils seraient bienvenue de les faire connaitre. Sans plus tarder, cela semble devoir s’imposer plus encore si « tout est politique ». D’ici là, moi aussi je vais m’endormir parce que, à part cela, je n’ai pas grand chose à dire, à moins qu’il s’agisse d’un simple problème de concentration, de réflexion ou d’un Alzheimer précoce. Espérons que je ne découvre pas une barre d’immeuble d’HLM plongeant sur mon logement à mon réveil !!!!.

  3. Bruno
    21 avril 2019 à 19 h 14 min #

    Révisez vos classiques Gilles !
    Clausier ne fait plus parti du rassemblement Bleu Marine depuis un bon bout de temps. Il en a été exclu. Celui qui en faisait parti ne siège plus au conseil municipal au moins depuis trois ans.
    Quand à Fourcade s’il a voté pour les logements sociaux , il doit y avoir une raison. Quelqu’un comme lui qui vote contre le Scot, il est le seul, s’il a voté pour le PLH, c’est qu’il y a une raison, sinon il aurait voté contre.
    Tout est politique….

  4. jca34
    21 avril 2019 à 19 h 11 min #

    Quand je vois les textes d’une longueur absolument exagérés, ceux de Croco, Griot et Gilles et John j’ai plutot tendance à m’endormir et j’ai beaucoup d’amis Lattois qui ont la mème réaction !!!!! Alors, j’ai terminé les lectures trop longues de ces personnes,quoiqu’elles racontent et je laisse passer mon tour !!!! Alors bonsoir je vais m’endormir aussi !!!!

  5. gilles&john
    21 avril 2019 à 7 h 54 min #

    C’est l’esclandre de ce mois d’avril qui se répand bien au-delà des lignes du Petit Journal de Lattes : l’Opposition municipale, en émettant un avis favorable sur le PLH de la Métropole, a avalisé l’obligation faite à la commune de construire chaque année 400 logements sociaux. Seule une formation politique est restée cohérente avec sa ligne politique, c’est Bleue Marine de Christian Clausier.
    Concrétement, quelles sont les populations qui vont bénéficier en priorité de ces décisions généreusement adoptées par nos élus?. Principalement, les familles très modestes et les cas sociaux en provenance essentiellement de tous les quartiers sensibles ou en état d’insalubrité de Montpellier. Finalement rien ne change. Les politiques, dans leur quasi-majorité, continuent à privilégier les catégories de populations qui bénéficient déjà de tous les avantages sociaux et de la panoplie d’allocations offerts par le système français de protection sociale. Par contre, continuerons à rester sur le carreau les classes moyennes et laborieuses, qui se lèvent tôt pour aller au charbon quotidiennement et alimenter la solidarité nationale grâce à leurs impôts. Ces dernières classes ne peuvent prétendre à rien en pratique, et surtout pas à l’accès aux nouveaux logements sociaux, car elles sont trop riches mais pas assez pauvres pour remplir les conditions d’attribution d’une HLM. Les temps changent, mais pas le reste de l’action publique : au bout du compte, l’assistanat perdure dans cette République en déliquescence et dans laquelle le vivre ensemble et la mixité sociale sont devenues une forme de dictature imposée par les Bobos cosmopolitains et la bien-pensance de Gauche. Ceux-ci prônent la diversité sans jamais être obligés de la rencontrer. Pire, sans jamais être contraints de côtoyer les « sans dents » de François Hollande, et au profit desquels on dépense déjà « un pognon de dingue dans les minimas sociaux » a déclaré un autre président, Emmanuel Macron.
    Après le constat de la faillite de toutes les politiques d’intégration, de discrimination positive et de mixité sociale, il s’agirait de tirer enfin les leçons qui s’imposent comme des évidences qui sautent aux yeux : le vivre ensemble fait partie de ces concepts ressacés depuis plus de 30 ans tant par les politiques impuissants que par les médias. Ces concepts posés comme des postulats, sont restés sans résultats probants, malgré l’injonction massive de dizaines de Milliards d’Euros. Pourquoi? Certainement parce que on a finit dans la confusion la plus totale. Le vivre ensemble ne saurait se confondre avec le bien-vivre ensemble. Le vivre ensemble et la mixité sociale se résument aujourd’hui en quelques mots : se disputer des bouts de territoire. Au-delà, le vivre ensemble et la mixité sociale ont-ils encore un sens, ne sont-ils pas obsolètes?. On ne va pas refaire un débat qui parait clos désormais, ni repeindre ces vieux concepts pour tenter en vain de les faire survivre.
    Chapeau Monsieur le Maire de Lattes !. Faire avaler une telle couleuvre aux partis de la Droite classique et du Centre, il fallait le faire !.Mais Bon Dieu, dans quoi s’est fait embarquer le groupe de Jean-Noël Fourcade?. Passons sur Rosy Buono qui apparait aujourd’hui de plus en plus clairement comme étant le sous-marin lattois de Philippe Saurel, Président de la Métropole. La « mixité sociale réussie » de Jean-Noël Fourcade nous fait penser par certains aspects à « l’identité heureuse » de Alain Juppé. Nous espérons nous tromper. Il n’en demeure pas moins que l’on voit bien ce que cette belle théorie a donné à Bordeaux, après 12 années de règne. « Le Projet Urbain Unifié » s’est désuni. Il a fait pchitt avec la crise des Gilets Jaunes. Les classes moyennes ne trouvent plus à se loger dans la capitale girondine et sont contraintes de fuir dans les banlieues. Les bourgeois parisiens ont investis le centre-ville avec l’arrivée du TGV. Quant à notre Grand Sage de Juppé, il lui a fallu en urgence se réfugier dans un parachute doré du Conseil d’Etat et se placer sous la haute protection d’Emmanuel Macron, avant d’être passé cul par-dessus tête par les bordelais.
    En ce mois d’avril 2019, on a assisté à un affadissement du discours de l’Opposition municipale. La tempérance mollassonne des propos n’est plus à l’ordre du jour face aux combats à venir. D’ores et déjà, on en mesure les effets. Ils se traduisent par un certain affaiblissement du positionnement politique de l’opposition locale. Ce mouvement risque d’aller s’aggravant le temps passant, avec la multiplication des immeubles de logements sociaux qui vont pousser comme des champignons sur le territoire communal. Que Cyril Meunier ne se réjouisse pas trop vite. L’évolution outrancière de l’urbanisation de Lattes pourrait lui coûter cher, car c’est une arme à double tranchant pour la majorité municipale actuelle. Il n’est pas sur que l’électorat du maire voit d’un bon oeil la banlieurisation de la commune à terme, et les moins-values patrimoniales qui vont accompagner ce processus. Par ailleurs, il est acquis d’avance que Philippe Saurel accentuera la main mise de la Métropole sur Lattes. Il est prévisible que son pouvoir politique s’accroîsse, au détriment de celui de Cyril Meunier. Gardons à l’esprit que ACM Habitat, bras armé de Métropole, maitrise toute la chaine d’attributions des futurs logements sociaux sur l’ensemble du territoire métropolitain, y compris de Lattes. Cela devrait représenter pour Philippe Saurel, Président de l’organisme bailleur, un sacré réservoir de voix supplémentaires lors des prochaines élections. D’ailleurs, Stéphan Boullenec, nouveaux directeur général de l’organisme d’HLM depuis octobre 2018, sait que cela fait partie de ses missions…

  6. griot
    19 avril 2019 à 23 h 07 min #

    Je comprends l’embarras de l’opposition municipale, ainsi que le malaise éprouvé par de multiples lattois plongés dans le doute et l’expectative, au sortir du vote favorable du PLH-Intercommunal de Montpellier 3M par le conseil municipal. La construction de 400 logements sociaux annuellement, cela promet beaucoup de chamboulement en perpective sur la commune. Il va falloir s’habituer à vivre un peu plus dans les bouchons, le bruit, la pollution, la noria des camions de chantier et la rotation des grues. A Boirargues surtout, du côté de la nouvelle zone de l’Urban ParK notamment, et plus encore du côté de Maurin, riche en friches foncières constructibles. Les promoteurs se frottent les mains. ACM Habitat, outil de logements sociaux de la Métropole, va être gâtée pour longtemps grâce au Président Saurel et au conseil municipal de Lattes. A moyen terme, la physionomie de Lattes va s’en trouver modifiée radicalement en raison de la greffe de 3.500 nouveaux logements à caractère social dans le périmètre communal, et de l’implantation de 6.000 arrivants d’origine modeste. D’aucuns parlent d’une profonde modification de la commune de Lattes, d’autres évoquent une véritable révolution. Une chose est acquise : l’étalement urbain sans âme va aller bon train, tout comme va aller crescendo la consommation d’espaces encore disponibles. Le bout à bout, comme disent les urbanistes, ou le côte à côte de logements individuels ou collectifs qui se dérouleront à l’infini dans l’ensemble de la commune..
    Jean-Noël Fourcade tente tant bien que mal, de limiter l’impact du projet de PLU-I sur les citoyens lattois. Il proposerait la mise en oeuvre d’un dispositif d’accompagnement de la mixité sociale annoncée, afin de faciliter au mieux le transfert de nouvelles populations originaires des quartiers populaires de Montpellier, ou l’implantation d’étudiants, de jeunes et de personnes démunies. C’est tout à son honneur. L’objectif commun est d’offrir une « offre de logements pour les publics spécifiques et diversifiés », ce qui est louable en soit. Pour autant, la mixité sociale sera-t-elle « réussie » dans les faits?.
    Une chose est sûre : après 40 ans de politique d’intégration, après 10 plans successifs catastrophiques de Politique de la Ville, après l’adoption de 3 lois majeures (SRU, LOV, LAMY), après avoir consacrés plus de 100 Milliards d’euros aux quartiers sensibles, les politiques d’intégration, de mixité sociale et de renforcement de la cohésion nationale sont un échec pour l’Etat, pour les collectivités locales qui se sont engagées, et pour les populations ciblées. Seules la rénovation et la restructuration du bâti ont tiré leur épingle du jeu. Et encore. Dès lors, le dernier rapport Borloo du 28 avril 2018 a été enterré par le Président Macron.
    La mixité sociale, la diversité et le vivre ensemble sont des utopies trompeuses dans les faits. Poser comme un postulat, elles seraient de nature à résoudre tous les problèmes de fragmentation des territoires, de discrimination entre les habitants, de ghettoïsation, voire de radicalisation communautaire. A l’épreuve du temps, force est de constater que les résultats furent toujours mitigés et, en tous cas, très éloignés de ceux escomptés. En premier lieu, certaines personnes ne cherchent pas la mixité sociale. Elles la rejettent même lorsque cette mixité leur est imposée. En deuxième lieu, la mixité sociale ne se décrète pas, surtout lorsque l’injonction provient des directives institutionnelles. Les communautés d’affinités coagulent entre-elles et finissent par se fermer. En troisième lieu, la coexistence entre catégories sociales différentes n’est pas un remède miracle permettant d’assurer l’équilibre, la paix et la cohésion sociale. Il ne suffit pas de transplanter des populations dans des environnements accueillants pour régler les problèmes de cohabitation et de garantir le vivre ensemble. Il ne suffit pas de voisiner pour avoir des échanges et développer du lien social, si ceux-ci ne sont pas assis sur des identités, des cultures et des confessions religieuses qui ne peuvent être partagées. Pour la majorité des français, il en va ainsi lorsque est commun la même conception des valeurs fondamentales, telles que la liberté, l’égalité homme/femme, le respect d’autrui et la laïcité. Il est illusoire de croire que la gestion des bouts de territoire risque d’avoir pour résultat un simple déplacement des problèmes.
    Comme on peut le constater le pari fait par les personnalités politiques lattoises est ambitieux. Pourra-t-il réussir?. Lattes irait-elle à contre-courant de l’histoire?. Il est trop tôt pour en juger. En son temps, le politologue Gilles Kepel n’y a pas cru. L’ancien ministre de l’Intérieur Manuel Valls l’a dénoncé. Il est a espérer que Lattes n’apparaisse pas comme l’idiot du village montpelliérain dans 5 ans. Espérons que Lattes ne devienne pas un archipel montpelliérain, tel que décrit dans son dernier ouvrage par Jérôme Fourtet.

  7. Moustique
    19 avril 2019 à 19 h 59 min #

    @croco
    Le vote du PLH par l’opposition municipale est d’autant plus incompréhensible que JN Fourcade avait voté contre le Scot en conseil de Métropole… On aimerait avoir une explication de ce vote favorable au PLH, alors que pour tous les autres points de l’OJ il n’ont pas pris part au vote.

  8. croco
    19 avril 2019 à 15 h 31 min #

    Je suis décontenancée à la lecture du dernier conseil municipal de Lattes, en date du 8 avril. Ce document est consultable sur le site de la Ville. Je n’aurais jamais imaginé que l’opposition municipale à la majorité politique de Cyril Meunier ait pu donner un avis favorable sur le Plan Local d’Urbanisme (PLH), imposé par Montpellier Méditerranée Métropole. Seul Mr. Christian Clausier, représentant le Rassemblement National, s’est abstenu lors du vote de ce PLH qui a été approuvé par 31 voix pour et 1 abstention. J’osais espérer que les membres de l’opposition d’AimonsLattes et des Non Inscrits s’abstiennent également? Ce ne fut pas le cas. A tout le moins, j’osais espérer qu’ils votent pour le PLH, avec à minima quelques réserves circonstanciées. Point ne fut non plus. Plusieurs maires d’autres communes membres de la Métropole se sont pourtant élevés contre ce PLH qu’ils considèrent comme une hérésie. A Lattes, ce ne fut nullement le cas. En conséquence, le PLH métropolitain est adopté, un point s’est tout.
    Alors de quoi parle-t-on plus concrètement?. Tout simplement de l’engagement pris par les élus de Lattes de construction d’environ 400 logements sociaux ou assimilés chaque année, à compter de 2019…et jusqu’en 2024. Ce sont donc 2.300 à 2.400 nouveaux logements destinés aux ménages les plus modestes ou précaires qui vont pousser en 6 ans sur le territoire de la commune. La mise sur le marché de ce volume important de logements représente à peu près 20% de plus que le parc existant !. A la clé, il faut s’attendre à une augmentation de la population qui peut être estimée raisonnablement de 5.500 à 6.000 habitants supplémentaires, en provenance principalement des quartiers de Montpellier. Conséquence : la population totale de Lattes va enregistrer une hausse de l’ordre de 25% d’ici 2024.
    C’est bien cela que l’on promet aux citoyens lattois. Personnellement je ne m’y résous pas. Les politiques ont-ils une idée des bouleversements auxquels ils vont devoir faire face?. Se rendent-ils compte des déséquilibres que ces bouleversements vont engendrer?.Est-on conscient des chiffres avancés, et a-t-on pris la mesure exacte des conséquences auxquelles vont être confrontés les habitants actuels de Lattes : circulation, transports, stationnement, pollutions, sécurité, éducation, santé, équipements et services publics, qualité de vie, espaces protégés, biodiversité, etc…Il est légitime de se poser la question, tant le projet d’augmentation exponentielle de l’urbanisation et de la densification de l’espace, parait à la fois disproportionné par rapport à la situation existante, et déraisonnable au regard d’un développement durable et harmonieux de la commune.
    Ce constat est d’autant plus attristant qu’il est impossible de se dérober puisque le PLH revêt un caractère contractuel dorénavant. Au bout du compte, Cyril Meunier peut être satisfait. Il a fait avaler la couleuvre à son opposition municipale. C’est un bon soldat métropolitain, en dépit de ses semblants de désaccords avec Philippe Saurel. Le Président de la Métropole gagne sur tous les tableaux. Il est assurer de la solidarité de Lattes pour accueillir près de 6.000 montpelliérains modestes ou précaires qu’il importe de délocaliser afin de poursuivre sa politique de gentrification et de reconquête de quartiers entiers de la capitale languedocienne. Dans un contexte économique incertain, Il est indispensable pour le Maire de Montpellier de maintenir l’Image d’une cité dynamique et moderne vis-à-vis des investisseurs. Un minimum de croissance est indispensable au financement de l’endettement métropolitain et à l’augmentation de la dépense publique et de la Ville, et de la Métropole. Quant à l’opposition municipale de Lattes, je me demande encore ce qu’elle retire de ce cadeau empoisonné que constitue le PLH. Quelque chose m’échappe. En revanche, je doute fort que sa position favorable au PLH emporte l’adhésion des lattois.

  9. Fabrice Galli
    19 avril 2019 à 11 h 54 min #

    Mais arrêtons monsieur le maire de construire et de construire. Il arrive un moment où il faut savoir s’arrêter. Notre cadre de vie était tellement mieux avant. Sur Maurin, ça pousse et ça pousse. Bientôt nous aurons autant de circulation que dans Montpellier.
    Où sont passés nos parcs et nos espaces verts, nos Arbres…

  10. Paul faure
    19 avril 2019 à 9 h 28 min #

    Monsieur MEUNIER n a de cesse de dire qu il ne se passe rien sur notre commune, a croire qu il n habite pas a lattes ou qu il ne s interesse a rien.
    Cambriolages en explosion, agressions et j en passe….
    Lattes n est pas Chicago mais on s en rapproche dangereusement.

  11. Stradivarius
    18 avril 2019 à 22 h 27 min #

    Lattes /la paillade bientôt on ne fera plus la différence bravo meunier….. Notre cadre de vie est déjà bien dégradé, pas une semaine sans faits divers de plus en plus graves, une circulation désastreuse entraînant pollution et accrochages de plus en plus nombreux, l’ambiance et le charme de notre commune ne sont plus ce qu’ils étaient, c’est lamentable ce qu’il est en train de faire. Écœurant…

  12. Lattois
    18 avril 2019 à 20 h 51 min #

    Je pense qu’il faut arrêter de construire sans limites, la qualité de l’air se dégradent car il y a de moins en moins d’arbres, verdure et toujours plus de logements, goudrons, voitures, etc…

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